Saison 2019

Ravoir et Sologne

Historique et faits marquants 2019

Notre site se met en hivernage, depuis le départ de nos derniers balbuzards début septembre. Toutefois, les caméras des pylônes restent actives et vous observerez peut-être une Corneille ou un Milan royal venir se poser sur un des nids... En attendant, nous nous préparons à la saison prochaine et nous vous donnons rendez-vous en mars 2020 !

Ravoir et Sologne – 21 août 2019

Des mâles qui restent seuls en sentinelle…

C’est dans le courant du mois d’août que la plupart des femelles quittent leur site de reproduction pour migrer vers leurs lieux d’hivernage.

Après avoir assuré l’approvisionnement des jeunes en poissons jusqu’à leur autonomie complète, les mâles continuent à surveiller leur territoire et partent généralement plus tard en septembre, voire début octobre pour certains… Ils passent donc souvent la fin de saison de reproduction seuls.

C’est le cas du mâle 6∙A sur le Ravoir ; Panchita est de retour dans l’estuaire du fleuve Eo depuis le 11 août (information de nos amis espagnols de l’association FAPAS) et le jeune FW∙ n’a plus été observé sur l’étang depuis le 12… S’il n’apparait pratiquement plus sur le nid, 6∙A est pourtant bien présent car il a encore été observé sur un piquet de l’étang cet après-midi. L’an dernier, c’est le 8 septembre que nous l’avions vu pour la dernière fois…

En Sologne, la situation est probablement semblable car la femelle semble absente depuis un moment et le jeune n’apparait plus sur les images depuis deux jours…

L’absence des balbuzards fait la joie des corneilles, qui en profitent pour visiter les nids vides, à la recherche de quelques restes ou écailles de poissons…

 

Ravoir et Sologne – 10 août 2019

Deux jeunes encore dépendants de leur père nourricier…

Sur le Ravoir, le nid paraît maintenant souvent vide…

Mais les assidus ou les chanceux pourront voir que le mâle 6∙A continue à approvisionner régulièrement le jeune FW∙. Le plus souvent, ce dernier emporte les poissons pour aller les consommer dans un arbre, mais il n’est pas rare de le voir aussi manger sur l’aire, surtout quand les proies sont imposantes (voir la séquence de 16H40 du 2 août et les suivantes, par ex.). 6∙A est un bon pêcheur !

Au moment du baguage fin juin, FW∙ était nettement moins développé que son frère et c’est principalement son poids qui nous avait amenés à le considérer comme mâle. Devenu magnifique, ce jeune présente maintenant plutôt les caractéristiques propres aux femelles. Il suffit par exemple de faire un arrêt sur image à un moment où il s’envole du nid pour voir nettement les taches brunes qui ornent ses flancs, à la base des ailes. Les mâles en sont généralement dépourvus… Sa corpulence et un « plastron » devenu très sombre et très étendu nous incitent également à l’identifier comme femelle.

Grâce à sa bague orange codée, on peut espérer avoir la clé de l’énigme dans quelques années, si l’oiseau survit et revient se reproduire dans la région…

Quant à Panchita, elle semble se tenir le plus souvent à l’écart du nid. A moins qu’elle se soit déjà éloignée du site car la période des migrations automnales commence…

Sur le nid de Sologne, le jeune continue aussi à être approvisionné en poissons, principalement par le mâle ; ceci n’est guère étonnant puisque les deux jeunes sont à peu près du même âge. Quand il a faim, il se pose sur le nid et crie avec insistance. Lorsque l’un de ses parents arrive avec une proie, il s’en empare vigoureusement, pour la consommer parfois sur place, parfois en dehors du nid, souvent en continuant à crier pendant un bon moment…

A plus ou moins brève échéance, ces deux jeunes réussiront leurs premières pêches et seront alors totalement autonomes. Ils partiront alors seuls vers le Sud à la recherche d’un lieu d’hivernage, dans la péninsule Ibérique, en Afrique de l’Ouest ou ailleurs…

 

Ravoir – 15 juillet 2019

Premiers envols réussis pour les deux jeunes… mais l’un disparait cinq jours plus tard.

C’est en s’entrainant une énième fois à battre des ailes au-dessus du nid que le jeune FX∙ a soudainement effectué son premier vol dans l’après-midi du 5 juillet. Deux minutes plus tard, il se posait sur la grosse branche à côté de l’aire.

Le 13 juillet, soit huit jours plus tard, FW∙ l’a imité. Après beaucoup d’hésitations, il s’est élancé directement dans les airs, à partir de cette même branche. A chacun sa méthode…

Ce décalage important entre les premiers vols des deux juvéniles s’explique notamment par la différence de développement des oiseaux. Elle est due au fait que, chez le Balbuzard, les poussins naissent à quelques jours d’intervalle. D’autres facteurs interviennent bien-sûr, de même que le tempérament propre à chacun.

Après avoir franchi cette étape cruciale, le jeune FX∙ semblait plein de vitalité. Il évoluait normalement mais, depuis l’après-midi du 10 juillet, on ne l’a plus jamais vu revenir sur le nid. Et il n’a plus jamais été observé depuis l’observatoire. A-t-il été victime d’un prédateur ? A-t-il eu un accident, par exemple en se perchant ? Etait-il malade ? Les hypothèses ne manquent pas mais il a bel et bien disparu.

Espérons que le jeune FW∙ passera lui sans encombre cette période, délicate et dangereuse, des premiers vols. Il faut savoir qu’un jeune balbuzard sur deux meurt au cours de sa première année…

Tout en s’exerçant à la maitrise du vol, FW∙ va continuer à venir consommer sur l’aire les poissons apportés par le mâle. On note d’ailleurs que, même s’il est parfaitement capable de se nourrir seul, Panchita continue à lui donner souvent la becquée.

Dans quelques temps, il commencera à emporter les proies pour apprendre à les manger perché dans un arbre. Encore une étape à franchir, bien avant celle de la première pêche réussie…

 

Sologne – 15 juillet 2019

Un jeune qui vole aussi !

Le jeune a bien grandi et grossi depuis sa naissance et atteint maintenant une taille adulte. Contrairement aux jeunes du Ravoir, il n’a pas pu être bagué. Toutefois, sa taille imposante et son large plastron laissent plutôt penser qu’il s’agit d’une femelle.

Très tôt vendredi 5 juillet, soit 55 jours après sa naissance, le jeune balbuzard a pris son envol. Il a commencé par effectuer un premier essai et s’est posé juste à côté du nid, sur le pylône, où il est resté perché pendant plus d’une heure, battant régulièrement des ailes. Sa silhouette se dessinait en ombre chinoise sur le nid… Puis, à 8h35, il s’est lancé pour un premier vol et, après une tentative ratée d’atterrissage sur la structure qui porte la caméra, il a réussi à se poser sur le nid, à côté du mâle.

Maintenant qu’il vole, le nid apparaît souvent vide ! D’ailleurs, une corneille s’y est même invitée à deux reprises, sans être dérangée par les balbuzards. Le jeune vole de plus en plus loin et s’absente de plus en plus longtemps. Mais c’est sur l’aire qu’il revient pour se nourrir car il n’est pas encore capable de pêcher par lui-même. Le lundi 8 juillet dans la soirée, par exemple, on a pu le voir manger tout seul un poisson ramené sur le nid par le mâle. On reconnait aisément le jeune car son plumage a un aspect écailleux, dû au fin liseré blanc qui borde les plumes du dos.

Comme au Ravoir, il va apprendre progressivement à pêcher et deviendra complètement autonome dans le courant du mois d’août.

 

Ravoir – 24 juin 2019

Chaque année, la nichée de Balbuzard de l’étang du Ravoir est baguée par Rolf Wahl, dans le cadre d’un programme personnel validé par le CRBPO (MNHN). Le baguage des deux jeunes de Panchita s’est déroulé le 24 juin, le matin pour éviter les fortes chaleurs annoncées. Ceux qui étaient connectés à ce moment-là ont peut-être aperçu le grimpeur venir réinstaller les deux jeunes dans le nid.

Les deux jeunes portent désormais sur la patte droite une bague orangée marquée FX∙ et FW∙, et sur l’autre patte la bague métallique fournie par le MNHN.

A 42-44 jours, âge auquel ils sont bagués, les jeunes balbuzards, pèsent généralement entre 1450 g pour les mâles et 1850 g pour les femelles. Ceux-ci pesaient environ 1500 g et Rolf les a donc tous deux identifiés comme mâles.

L’équipe technique a profité de l’absence des jeunes sur le nid, les oiseaux étant au sol afin d’être pesés, mesurés et bagués, pour vérifier la caméra, la remettre en fonction et la rehausser de quelques centimètres.

Maintenant, nous pouvons à nouveau suivre en direct l’évolution de la nichée. L’étape suivante sera l’envol des jeunes, qui devrait intervenir dans le courant de la première quinzaine de juillet.

 

Ravoir et Sologne – 17 juin 2019

Sur le nid du Ravoir, Panchita élève deux jeunes. Ils ont bien grossi depuis leur naissance le 12 mai et sont maintenant bien visibles quand ils s’agitent sur le nid ou lors des nourrissages. On commence même à les entendre depuis l’observatoire quand la faim les tenaille et qu’ils réclament pitance… Le couple a parfaitement surmonté les fortes intempéries de la première quinzaine de juin.

Mais la situation n’est pas aussi rassurante qu’il y parait : un intrus particulièrement culotté rôde sur l’étang et le couple doit maintenant faire face à ce jeune mâle (bagué CO∙) qui se permet des incursions parfois très longues. Sa présence provoque en général les cris d’alarme voire des attaques très virulentes de la part de Panchita, mais le jeune CO. y reste totalement insensible. Quant au mâle 6.A, qui n’a jamais fait preuve d’une grande agressivité vis-à-vis des intrus, il donne l’impression de s’effacer lorsque CO. est présent… Le 13 juin, le jeune perturbateur a même stationné sur le nid pendant plus d’une demi-heure ! Il n’a toutefois montré aucun signe d’agressivité envers les deux jeunes. Pendant ce temps, Panchita est restée étonnamment invisible et silencieuse, ne réapparaissant qu’une heure plus tard pour se percher à côté du nid et faire sa toilette…

Il est très fréquent que des balbuzards subadultes ou atteignant la maturité sexuelle cherchent à se fixer et viennent rôder autour des couples reproducteurs, ce qui les perturbe fortement. Il s’avère cependant qu’à chaque fois les intrus finissent par s’éloigner face aux cris et attaques des oiseaux territoriaux… L’attitude de CO∙ est donc inhabituelle et deviendrait inquiétante s’il persistait à investir le Ravoir ou s’il provoquait l’éloignement du mâle 6∙A… L’approvisionnement en poissons de Panchita et de sa progéniture serait alors largement compromis. Mais ne soyons pas catastrophistes. Les incursions de CO∙ pourraient rapidement s’espacer…

Sur le nid de Sologne, le couple élève un seul jeune, né le 11 mai. Un second œuf, visible sur le nid, n’a pas éclos. Le jeune se porte bien et son plumage s’étoffe de jour en jour, indiquant que, cette année, il n’est pas atteint du Feather Pinching Syndrome, cette maladie qui avait causé la mort des deux jeunes en 2018 (http://www.objectifbalbuzard.com/saison-2018/). Le mâle est souvent absent du nid afin de satisfaire les besoins croissants en poissons de toute la famille.

Les épisodes de fortes pluies et de vents violents ont malmené le jeune balbuzard qui, même âgé d’un mois, aurait pu ne pas survivre à de telles intempéries. Heureusement, la mère attentive ne laisse jamais son poussin seul en cas de mauvais temps : elle le protège du vent ou de la pluie et le réchauffe.

Ravoir et Sologne – 15 mai

Les premières becquées ont été observées !

On ne peut qu’être admiratif devant l’endurance des deux couples de balbuzard qui ont couvé sous la pluie, le vent et, plusieurs fois, la grêle…

Sur le nid de Sologne suivi par la caméra 1, nous savons qu’un premier poussin est né le 11 mai en fin d’après-midi. Sa mère lui a donné une de ses toutes premières becquées tôt le matin le lendemain, à partir d’un poisson laissé en réserve sur l’aire…

Le même jour en milieu d’après-midi, c’est de l’observatoire du Ravoir et en présence d’un public nombreux que nous avons vu Panchita s’affairer à nourrir son premier rejeton nouveau-né. Pendant cette première becquée, le mâle 6∙A est resté en sentinelle à ses côtés avant de partir avec le reste du poisson…

Rappelons que les œufs sont pondus à deux ou trois jours d’intervalle mais que la couvaison commence dès la ponte du premier. Les éclosions sont donc espacées et il nous faudra encore quelques jours de patience pour connaitre le nombre de jeunes de ces deux nichées.

Pour l’instant, rien n’a vraiment changé sur les nids : les femelles continuent à couver ou réchauffer les jeunes poussins et les mâles, à les approvisionner en poissons. Mais ils vont devoir augmenter progressivement leur rythme de pêche !

Les éclosions sont en cours sur les autres nids de la forêt d’Orléans et de Sologne. Il est donc crucial, en cette période très sensible pour les balbuzards, de ne pas s’approcher des aires à moins de 300 m. Les dérangements humains sont une cause très fréquente d’échecs de la reproduction…

 

Ravoir – 25 avril

Panne momentanée de la caméra du nid du Ravoir : la nidification en cours retarde la réparation

Depuis la fin avril, suite à un incident technique, la transmission des images du nid du Ravoir est bloquée.

A l’heure des nouvelles technologies, de l’immédiateté des réseaux sociaux, on pourrait avoir tendance à oublier le défi que constitue la mise en place d’une caméra sur un nid en pleine nature ! Le dispositif vidéo installé au cœur de la forêt domaniale d’Orléans est constitué d’une caméra fixée sur un pin proche et alimentée uniquement par des panneaux solaires, puisqu’il n’y a aucun accès à l’électricité sur le site ; les images sont transmises par le réseau 3G, le plus élevé existant en forêt…

Préserver l’espèce avant tout

Les oiseaux étant sur place et en pleine reproduction, il est totalement exclu d’envisager une intervention technique pour l’instant. Le but de notre projet est de sensibiliser à la protection du balbuzard et la réparation devra donc attendre.

Le dérangement des couples est en effet une des causes principales d’échec de la reproduction chez le Balbuzard : un adulte qui s’envole laisse ses œufs ou ses poussins à la merci du froid, du soleil ou des corneilles. Rappelons que le balbuzard est une espèce protégée et qu’il est donc interdit de le déranger en période de reproduction.

Rassurez-vous toutefois, si la caméra est en panne, les oiseaux, eux, se portent bien ! Nos ornithologues les observent tous les jours depuis l’observatoire du Ravoir. Panchita et 6.A se sont relayés à la couvaison et un premier jeune a vu le jour dimanche 12 mai !

C’est également le cas chez le couple suivi par la caméra 1, où un jeune a éclos le 11 mai. Sur ce nid-là vous pouvez continuer à suivre la reproduction en direct.

Entre-temps, nous continuons à tenter une réparation à distance et n’avons pas perdu espoir de rétablir la connexion prochainement…

 

Ravoir et Sologne – 10 avril

Une petite tête blanche qui dépasse d’un tas de branches… C’est ce qu’on peut découvrir le plus souvent à cette période de l’année sur les nids de balbuzards et c’est ce qu’on voit sur nos images, en particulier sur celles du Ravoir. En forêt, la majorité des femelles ont pondu et couvent (02 vient notamment de commencer à le faire aujourd’hui). Du sol, certains nids paraissent même inoccupés.

Sur le nid du pylône, le premier œuf a été pondu le 1er avril et sur celui du Ravoir, le 5 avril. Le quotidien des couples est maintenant rythmé par les apports de proies ou par le passage de balbuzards de nids voisins et d’intrus en mal d’installation, qui mettent les couveuses en alerte. Généralement, lorsque le mâle apporte un poisson, il relaie la femelle à la couvaison, pendant qu’elle part se nourrir sur un perchoir proche. Dans certains cas, la femelle consomme le poisson sur le nid…

Si tout se passe bien, les éclosions interviendront dans la première quinzaine de mai… 

 

Début avril

Ravoir

La première observation d’un balbuzard au Ravoir a été faite le 21 février. Il s’agissait d’un individu non bagué qui s’est perché un moment au sommet du mât de la caméra avant de se baigner dans l’étang puis de disparaître…

A partir du 28 février, on observe quelques apparitions de la femelle « 02 » et du mâle d’un nid voisin, qui a l’habitude de fréquenter l’étang dès son retour de migration (voir carnet de bord des années précédentes).

Le 9 mars marque le retour du mâle « 6∙A » qui s’était reproduit sur le nid l’an dernier. Il est rejoint quelques jours plus tard par la femelle « Panchita » mais elle se fait rapidement évincer par « 02 », toujours forte de sa position d’ancienne occupante du site et qui continue à le visiter ponctuellement…

Le 17 mars, « Panchita » tente à nouveau sa chance et cette fois « 02 » la laisse s’installer sur l’étang aux côtés du mâle « 6∙A »… Il faut dire que « 02 » a fort à faire sur son propre nid, son partenaire habituel étant enfin rentré de migration.

Depuis, « Panchita » aménage l’aire avec beaucoup d’énergie, visiblement décidée à s’y reproduire cette année. Seule l’arrivée prochaine de « Zora », la femelle de l’an passé, pourrait perturber cette installation. Mais « Zora » se fait attendre…

 

Sologne Caméra 1

C’est tout début mars que des balbuzards ont commencé à faire des apparitions épisodiques sur le nid filmé par la caméra 1 mais il a fallu attendre le 18 pour qu’un couple s’y installe durablement. Le mâle est bien connu : c’est lui qui se reproduit sur ce nid depuis plusieurs années. En revanche, la femelle est une nouvelle venue. Née en forêt d’Orléans, elle se reproduisait sur un autre pylône en 2017 et 2018. Mais cette année, la femelle qui nichait depuis 2006 sur le nid filmé n’étant pas rentrée de migration, la place était vacante.

Durant la dernière quinzaine de mars, le couple s’est activement occupé de l’aménagement de l’aire, apportant tellement de branches qu’il a érigé une véritable forteresse ! Ils ont également rapporté des branchages plus fins pour le centre du nid, afin d’accueillir les œufs puis les jeunes.

Parades, accouplements et offrandes de proies jalonnent le quotidien du couple en cette fin du mois de mars… Et un premier œuf a été pondu le 1er avril !

 

Sologne Caméra 2

Depuis deux ans, le nid de la caméra 2 demeure vide. Un couple s’y était installé en 2016 mais leur reproduction avait échoué suite au déluge qui s’était abattu sur la région à la fin du mois de mai. Le couple avait passé le reste de la saison de reproduction à construire des « nids de frustration » aux alentours, comportement souvent observé chez le balbuzard en cas d’échec de la reproduction.

L’année suivante, ce couple s’était installé sur un des nids de frustration… tout en continuant à défendre son nid initial, empêchant ainsi tout autre couple de venir s’y reproduire.

 

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